L’aviation peut contribuer jusqu’à un cinquième du réchauffement climatique dans certaines zones de l’Arctique. Cependant, cette contribution serait bien plus complexe que le simple effet du [Only registered and activated users can see links. ] émis, ce qui rendrait sa taxation « absurde » pour l’aviation.
D’après la première étude américaine sur l’[Only registered and activated users can see links. ] des [Only registered and activated users can see links. ] d’avions sur le climat, ces longs nuages artificiels seraient responsables de 4 à 8% du réchauffement depuis 1850, soit une augmentation de la [Only registered and activated users can see links. ] moyenne globale de 0,03 à 0,06°C. Au-dessus de l’Arctique, l’effet serait plus important et atteindrait 15 à 20% du réchauffement de la région.
Depuis que plusieurs pays et l’Union européenne entendent intégrer l’aviation dans la lutte contre l’[Only registered and activated users can see links. ] et notamment taxer ses [Only registered and activated users can see links. ] de [Only registered and activated users can see links. ], les Etats-Unis sont entrés dans la danse des études sur l’impact de ce secteur. D’après le rapport du Giec de 1999, L’aviation et l’[Only registered and activated users can see links. ] planétaire, le trafic aérien ne représente que 2% des émissions totales de CO2, mais sa croissance moyenne de 5% (en passagers-kilomètres payants) et ses autres effets sur le climat en font un [Only registered and activated users can see links. ] à ne pas négliger, même si son impact réel est encore peu connu.
Les traînées laissées par les avions modifient le bilan radiatif terrestre et pourraient avoir un effet dramatique sur l'Arctique


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